23 février 2014

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PATCH ADAMS

À Montréal du 28 mars au 2 avril 2014

Le vrai Patch Adams
au 15ème Symfolium!

voir la programmation complète ]    [ téléchargez l'affiche (PDF) ]

Dans le cadre du Symfolium 2014, l’Université de Foulosophie, Exeko, Publicité Sauvage, en collaboration avec Jovia et le Phare Enfants et Familles présentent le vrai, l’internationalement connu et reconnu Patch Adams. Pour une semaine de folie créative et d’activités clownesques!

Le célèbre médecin précurseur au concours du rire en milieu médical sera à Montréal pour une semaine d’activités clownesques et de rencontres foulosophiques! Une semaine pour sûr placée sous le signe du sourire et de la joie, de la rencontre de l’art et du social!

Un événement rassembleur qui fait partie de la
campagne de financement UNIS pour le Phare.

ALLEZ VOTER POUR L’ÉVÈNEMENT EN GRAND NOMBRE !

 

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exeko  jovia  phare  publicité Sauvage    foulosophie-1-2         clownsSFront         NezRouge3

Merci à Clowns Sans Frontières pour le don de 2000 nez de clowns pour l’évènement !

 

 

Patch Adams à Montréal

26 novembre 2013

Patch Adams à Montréal du 28 mars au 2 avril 2014, invité par l’université de foulosophie. Nous cherchons des gens intéressés par Patch Adams. On a besoin de vendre une conférence et on veut trouver des mécènes qui aimeraient soutenir en participant à un banquet en son honneur.

Après Alexandro Jodorowsky, Fernando Arrabal et Luigi Serafini, Patch Adams recevra le titre Humoris Causa de GRAND RECTUM DE L’UNIVERSITÉ DE FOULOSOPHIE

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Décoder Luigi Serafini

29 mars 2013

Depuis sa publication en 1981, personne n’a pu décrypter le Codex Seraphinianus, dont la simple vulgarisation confronte les limites du langage

Source : LeDevoir, 29 mars 2013 | Émilie Folie-Boivin | Actualités culturelles

Codex Seraphinianus de Luigi Serafini

Photo : Une illustration tirée du livre Codex Seraphinianus de Luigi Serafini.

Le Symfolium de foulosophie, un séminaire sur la folie créatrice, reçoit cette fin de semaine un invité bien spécial : Luigi Serafini, auteur et artiste de Codex Seraphinianus, cette insondable encyclopédie d’un monde parallèle. Le Devoir a eu la chance de lui parler. Oui. La chance. Le Codex Seraphinianus de Luigi Serafini est l’objet d’un véritable culte, sinon d’u ne obsession, dans le tréfonds des www. Sur les forums, les fans s’arrachent chaque bribe d’information qui réussit à filtrer sur ce livre rare, presque aussi recherché que Sex de Madonna.

Depuis sa publication en 1981, personne n’a pu décrypter ce chef-d’oeuvre de l’imaginaire dont la simple vulgarisation confronte les limites du langage.

Car, en plus des somptueuses illustrations dessinées dans un tutti frutti de Prismacolor – des poissons aux flancs en forme d’oeil, une fabrique où l’on rembourre des humains, une orange qui saigne, un coït qui fond un homme et une femme en alligator -, cette encyclopédie des sciences naturelles d’un monde surréaliste est complétée de textes impénétrables, rendus par une fine calligraphie galbée. L’alphabet serafinien est à ce jour aussi mystérieux que son maître, qui préfère le silence au bruit médiatique.

L’artiste, architecte et de signer italien a un site personnel : une page blanche.

Pour cette raison, j’avais prévu un plan B à la publication de cet article. Mais quelques jours avant son arrivée à Montréal, l’invité d’honneur du Symfolium de foulosophie a répondu à mon appel. Paradoxal, tout de même, que Luigi Serafini vien ne parler d’audace créatri ce et du mythi que Codex devant public, alors que les informations à son sujet filtrent au compte-gouttes. De l’autre côté du fil de l’Atlantique, sa voix est d’un cristal aussi délicat que sa cursive. « Mon silence est un silence de coïncidences. Si quelqu’un me demande quelque chose, en général, je réponds. » Un pont d’or. Le mythe construit autour du Codex prend une dimension d’autant plus étrange que son auteur est toujours vivant.

« Beaucoup de gens pensent que j’ai caché quelque chose dans mon écriture. Des formules atomiques, des messages extraterrestres… C’est très bizarre », explique le Romain dans un français impeccable, concernant cet alphabet avec lequel il écrit toujours. « Il est difficile de convaincre les gens que cette écriture est une plaisanterie. Elle ne signifie rien. C’est de l’art. »

Outre quelques mots de français dans le dessin d’un écrivain transpercé par sa plume, un extrait d’un roman de Proust selon les internautes, le code serafinien domine jusqu’à la pagination, et l’extravagance de son univers est aussi magnétique que la rigueur avec laquelle il est servi. « La folie est une espèce de don qu’il faut protéger, et l’ordre permet de cacher cette folie. Être ordonné fait du bien aux autres. Ça tranquillise les amis et la famille. » Serafini cultive l’onirisme en silence. Et ouvre parfois des parenthèses, dont une dans cette forteresse téléphonique suspendue entre deux pages de son bestiaire.

 

Une anticipation du blogue

Le Codex Seraphinianus, qu’il qualifie « d’anticipation du blogue à l’ère de l’information pré-Internetienne », il l’a commencé à la fin des années 1970, en ermite dans son petit appartement de Rome. Le jeune artiste y consacrait tout son temps ; ses amis pensaient qu’il préparait une expo. Si son éditeur n’avait pas endigué la créativité fertile de l’auteur inconnu, redoutant les coûts stratosphériques de l’impression couleur, Serafini serait encore à sa table à dessin. Quoiqu’il ne l’ait jamais vraiment quittée.

Trois éditions enrichies ont été publiées depuis, des volumes qu’on s’arrache à gros prix sur la Toile. Celle de 2006, vendue 90 euros, se rachète autour de 600 $ aujourd’hui, et l’originale autographiée de 1981 s’est arrachée pour 5000 $. Un quatrième tirage incluant de nouvelles planches est prévu pour Noël.

Le Codex n’a jamais été terminé, il est… réfrigéré, con fie l’Italien après une pause. « Quelque chose est resté en dedans de moi. Ça m’est facile de replonger dans l’esprit du Codex, il suffit de m’isoler et de trouver les vins que j’ai bus dans ce temps-là. » Voilà la recette de ce monument baroque. Qui marine d’abord dans un bouillon inspiré de choses inutiles et très simples. « Se trouver dans un endroit où l’on se demande ce qu’on fait là, par exemple. Perdre ses repères est très important pour l’inspiration. Si on a la possibilité de se perdre de temps en temps – pas tous les jours, hein, mais des fois, c’est bien. » Se perdre pour mieux partir.

Avant de me quitter, Luigi Serafini m’a demandé à quoi ressemblait la météo à Montréal. Il faisait moins 12 degrés, trois jours avant le printemps.

Dans son silence, j’ai décodé qu’il se demandait ce qu’il s’en venait faire ici.
***

Anatomie du Symfolium

C’est au hasard d’une recherche sur Internet que François Gourd a découvert le Codex Seraphinianus de Luigi Serafini. « C’est la bible de la foulosophie, rien de moins ! Enfin un livre auquel on ne comprend rien et que c’est pas grave ! », déclare le foulosophe en chef et président du Symfolium, séminaire de l’audace créatrice, qui lance ce soir sa 15e édition.

Serafini succède ainsi aux pataphysiciens invités par les années passées, Fernando Arrabal et Alejandro Jodorowsky.

La programmation du Symfolium s’orchestre autour de son anthologie extraterrestre et il participera aux activités.

Le public n’a qu’à choisir son menu : ce soir, un souper-bénéfice chez l’artiste Armand Vaillancourt ; samedi à 14 h, une rencontre amicale avec Serafini à la Casa Obscura ; dimanche, Impro de la LIM sur les thèmes du Codex, à 20 h au Lion d’or ; et pour le Lundi de Pâques, un déjanté Cabaret hommage en compagnie de Stéphane Crête, les Abdigradationnistes, Didier Lucien, ainsi qu’une liste d’invités longue comme le bras qui s’entasseront tous au Théâtre Rialto, à 20 h.

Et ce n’est pas un poisson d’avril. udfou.com

Une illustration tirée du livre Codex Seraphinianus de Luigi Serafini. Une illustration tirée du livre Codex Seraphinianus de Luigi Serafini.

Dernière minute !

28 mars 2013

Bonjour

Dû à des circonstances incontrôlables,
l’artiste italien LUIGI SERAFINI arrivera  Montréal seulement samedi 30 mars
et il restera jusqu’au samedi 6 avril

La rencontre à la Casa Obscura est annulée

Mais Luigi sera à la LIM dimanche soir
et au cabaret lundi 1 avril 20h au théâtre Rialto

Merci de votre compréhension

UdFou

La petite folie illustrée

28 mars 2013

15e Symfolium de l’Université de Foulosophie
La petite folie illustrée

La petite folie illustrée

François Gourd: «En le feuilletant, on ne comprend rien.
Habituellement, on se sent niaiseux lorsqu’on ne comprend rien, mais ici, c’est correct!»


par André Péloquin, 28 mars 2013, voir.ca

Le 15e Symfolium de l’Université de Foulosophie se penche sur le Codex Seraphinianus, un étrange livre d’art aux airs d’encyclopédie définissant un monde parallèle.

Après une édition 2012 marquée par le Printemps érable et la douce folie de l’artiste à tout faire espagnol Fernando Arrabal, l’Université de Foulosophie – la célébration annuelle de la folie créatrice de François Gourd et de ses sbires – centrera ses manifestations culturelles, qui se dérouleront du 29 mars au 1er avril, sur le Codex Seraphinianus, un ouvrage étrange, à mi-chemin entre le livre d’art délirant et une version de l’Encyclopédie de Diderot, tout droit sorti de la quatrième dimension.

«En le feuilletant, on ne comprend rien. Habituellement, on se sent niaiseux lorsqu’on ne comprend rien, mais ici, c’est correct!», commente Gourd en lorgnant les pages de l’ouvrage présentement exposé au Café Kahwa. Œuvre publiée en 1981 et rédigée – dans une langue inventée et toujours indéchiffrable à ce jour – par l’artiste, architecte et designer italien Luigi Serafini, ces images de couples se fusionnant en crocodile en faisant l’amour et de poissons en forme d’œil humain fascinent le fantaisiste québécois depuis des années. Gourd aime notamment que le Codex stimule l’hémisphère du cerveau associé à l’intuition et à l’imagination. «Depuis des siècles et des siècles – amen! – que nous sommes menés par le côté gauche du cerveau – le sérieux – et ça nous a menés aux sociétés qu’on connaît aujourd’hui», déplore-t-il. D’où l’engouement pour le Symfolium qui, année après année et souvent avec un budget malingre, suscite l’intérêt de foulosophes en herbe de la trempe de Stéphane Crête et Didier Lucien, notamment, qui participeront une fois de plus aux festivités.

Pas fou…

En plus d’un souper de financement qui se tiendra à l’atelier d’Armand Vaillancourt, une soirée inspirée des illustrations du fameux bouquin sera présentée par la Ligue d’improvisation musicale de Montréal, le 31 mars au Lion d’Or. Puis, le lendemain, le jour du Poisson d’avril sera souligné par un spectacle cabaret stimulé par l’œuvre et son artiste, auquel les Lucien, Crête, Marco Calliari, Les Abdigradationnistes et Thomas Hellman participeront. «En tout temps, y a eu des fous et des brasseurs de marde pour dire à la société qu’elle avait atteint son point limite», lance le foulosophe en revenant sur les dogmes de sa mouvance, laissant entendre que son regroupement est loin d’avoir l’apanage de l’invraisemblable. «Aujourd’hui, les poissons vont disparaître, les bébittes vont nous manger, les antibiotiques ne font plus effet, mais c’est les budgets pour les armées qui demeurent énormes. Y a quelqu’un de malade quelque part là-dedans!», martèlera-t-il ensuite.

D’où le fait que, un an plus tard, les carrés rouges omniprésents dans son documentaire revenant sur le passage d’Arrabal à Montréal sont plus rares, mais toujours pertinents. «J’endosse tout geste de libération face au pouvoir. Tu sais, l’éducation gratuite, comment peut-on être contre? Surtout lorsqu’on dépense dans l’armement et de grosses compagnies alors que l’éducation gratuite, elle, est rentable, calculs à l’appui!»

Drôle d’animal

En plus du Symfolium, Gourd se tient occupé en planchant sur son dixième film, qui abordera le 50e anniversaire du fameux Parti Rhinocéros. Parti politique loufoque, bien sûr, mais qui, mine de rien, aura tout de même été témoin de bon nombre d’événements qui ont façonné le Québec d’aujourd’hui. «La trame demeure le Rhino, mais, à un moment donné, une image nous mène à Bourassa qui parle des mesures de guerre, etc.», explique Gourd avant d’annoncer qu’il espère terminer l’œuvre afin de la soumettre au prochain Festival du nouveau cinéma. «Et s’ils ne le prennent pas, on ira le présenter ailleurs… comme au Parlement, par exemple!»

Le 15e Symfolium

Du 30 mars au 1er avril

Programmation complète et détails sur le souper-bénéfice et les autres manifestations du regroupement sur udfou.com.